Mercredi 20 mai 2009

Constructeurs amateurs en mal de courage, recherchent désespérément huile de coude ou tout autre moyen pour surmonter les dizaines d'heures de ponçage qui les attendent pendant que d'autres se la coulent douce dans le golfe du Morbihan.

 


Bon, ben, quand faut y aller, faut y aller.
Il suffit de penser à ceux qui sont sous la pluie en Normandie pour se dire qu'on a de la chance quand même.



Pour le ponçage, on a du matos : 
* d'abord, de haut en bas et de gauche à droite, les outils des notables :
   - une ponceuse à bec, pour aller dans les coins,
   - une ponceuse vibrante à tapis triangulaire, toujours pour aller dans les coins, (on va souvent au coin ...)
   - une ponceuse à bande, d'au moins 120 kg, mais bien quand même,
   - le projecteur, dont le principal défaut est de mettre en évidence les défauts de ponçage,
   - La ponceuse pneumatique, déjà agée, et qui continue quand même à accomplir ses centaines d'heures de boulot sans sourciller. Son unique défaut est d'avoir besoin d'une main pour la tenir ...
   - l'autre ponceuse pneumatique, mais vibrante celle-là. Très efficace pour poncer ce qui est droit et plat, comme l'enduit sur la strat,

Ensuite ce sont les outils pour la piétaille, les vulgaires fantassins : 
   - le masque, indispensable, c'est déjà le deuxième. Ils sont bouffés par la sueur en fait, et le joint n'adhére plus à la peau. 
   - la poudre à poncer, bien utile pour voir les creux et les bosses lors du ponçage.
   - les cales à poncer, rigides où on remplace le papier régulièrement, ou souple type "éponge",
   - les différents papiers à poncer, du grain 40 au 150. On récupère les vieux disques à poncer de la ponceuse pneumatique pour poncer à la main ... 

Mais il manque un outil indispensable pour qui est fonctionnaire la semaine et ouvrier le week-end  :  LE HAMAC !


Le hamac permet la sieste réparatrice de mi-journée, sieste qui redonne un petit coup de fouet, et réduit à néant les revendications sociales de l'ouvrier. A méditer pour Sarko.


Pour le ponçage de la seconde couche d'apprêt, on se sert de la poudre à poncer, comme pour la coque.


Après un premier passage rapide de la ponceuse, on voit bien l'effet "peau d'orange". Mais on le fait disparaître facilement.
On pourraît peut être appliquer ça sur les dames ...
Histoire de financer la construction.


Par Frédéric et Olivier - Publié dans : 24.La peinture - Communauté : VIVRE SUR UN VOILIER
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Commentaires

Toujours bravo !

Quel est le principe de la poudre à poncer ?

Visualiser les creux et les bosses et faire tout disparaître ? 
Commentaire n°1 posté par Laurent+du+Coyote le 21/05/2009 à 11h53
En fait la poudre est étalée d'abord sur toute la surface à poncer.
Ensuite, on ponce bien à plat.
La ponceuse va donc attaquer d'abord les bosses, qui disparaissent tout de suite. On continue le ponçage jusqu'à ce que la poudre noire soit presque entièrement enlevée.
A ce stade, tout est bien plat, mais il reste des tâches noires : ce sont les creux. Il ne faut pas les poncer, il faut poncer autour. Normalement, ce creux doit être très peu prononcé et donc il va disparaître en ponçant autour.
Voilà.
C'est de la belle théorie, tout ça, mais dans la pratique, ça marche pas mal.
Commentaire n°2 posté par frédéric le 21/05/2009 à 14h08
Commentaire n°3 posté par RICHARD le 25/06/2009 à 13h41

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